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L’étude de dangers est un document technique souvent volumineux. Le résumé non technique en présente l’essentiel de façon accessible, pour l’exploitant, son personnel et les autorités.
Ce que demande le règlement de 2018
Le résumé non technique résume les résultats et les recommandations de l’étude de dangers en explicitant notamment (article 11) :
- la cartographie des zones identifiées à risque ;
- les éléments importants pour la sécurité (EIPS) ;
- les consignes de sécurité ;
- les obligations de l’exploitant ;
- le nombre, la nature et l’implantation des moyens de prévention (détection, éclairage de sécurité, alarme, portes et parois coupe-feu…) et des moyens de protection et d’extinction (extincteurs, robinets d’incendie armés, rideaux d’eau, réserve d’eau incendie…), répartis par local ou par aire.
Il fait partie des documents que l’exploitant doit tenir sur site, à la disposition de la Protection civile et des autorités chargées des établissements classés (article 169).
Bien le rédiger
- des phrases simples, sans jargon ;
- des plans lisibles, avec une légende claire ;
- un tableau des moyens de secours par local, directement utilisable pour les vérifications ;
- une liste d’actions et d’obligations que l’exploitant peut suivre.
Un outil de travail
Bien conçu, le résumé non technique sert de référence pour les audits internes, la formation du personnel et la préparation des visites de la Protection civile.
Pour aller plus loin
- Le guide de l’étude de dangers en Tunisie
- Le contenu d’une étude de dangers
- Les éléments importants pour la sécurité
Première Consulting réalise des études de dangers pour les établissements classés, ainsi que les plans d’opération interne qui en découlent.
Cet article présente les principales règles de façon simplifiée. Seuls les textes officiels font foi, et les prescriptions propres à chaque établissement (autorisation, étude de dangers, observations de la Protection civile) s’appliquent en priorité.